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Le job à la plage : ils ont tout fait pour le décrocher

La délégation perpignanaise du COMIDER innove, dans la fidélité aux valeurs de l’association Ils font bien le « Job », les comidériens de la délégation perpignanaise du COMIDER.

Job à la plage Barcarès 30 mars 2017

Réunis par Michel Pétion, le délégué territorial, une quinzaine d’entre eux, auxquels deux membres de l’association AGIR s’étaient joints, ont atteint leurs objectifs pour la 3ème édition de « Job à la plage ».

De quoi s’agissait-il ?
Fidèle à l’ADN du COMIDER qui privilégie les actions de recherche solidaire d’emplois non recensés, ce sont 58 participants qui ont visité, en équipe, quelques trois cents entreprises.

Réussissant à dénicher 415 propositions d’emplois saisonniers sur une zone côtière allant de Port Leucate à Saint Cyprien.
Si le quart des offres a concerné bars, salle, cuisine et fast food, une offre sur dix visait la distribution mais aussi la maintenance et les collectivités territoriales.
Des possibilités d’emplois ont été également proposées dans l’animation, l’accueil, l’agriculture ou la sécurité.
Au-delà de la réussite quantitative, c’est aussi la satisfaction de toutes les personnes impliquées, COMIDER, mairie du Barcarès et volontaires sur le terrain qui ont fait plaisir à voir.
« Nous avons bénéficié d’un concours exceptionnel de la ville : communication, logistique bien assurée par le personnel municipal et mise à disposition d’un espace de travail bien équipé dans l’ancien mas viticole de l’Ille » confie Michel, enthousiaste retraité qui transmet son dynamisme à ses condisciples mais aussi aux inscrits à cette journée.
Preuve également du soutien de la municipalité du Barcarès, la présence de Colette Detaux, conseillère déléguée au commerce, représentant Martine Gisolo-Angly et Alain Ferrand, respectivement adjointe et maire de la localité. Présent aussi, le président de Job 66.
Quant aux équipes prêtes à aller sur le terrain, après le petit café-viennoiserie d’accueil, chacun est persuadé de trouver ce qu’il cherche.
« Je viens d’arriver dans la région. Je compte bien passer par un emploi saisonnier avant d’obtenir un CDI » précise Julien, pendant que Doriane, jeune lycéenne, espère une proposition rémunérée dans l’animation, après une prochaine préparation théorique du BAFA.
Iloa, Sarah et Antoinette, intéressées par la vente, avouent d’une même voix : « Ca nous motive de chercher pour tout le monde. C’est l’occasion de partager, d’être solidaires tout en rencontrant, en équipe, différents commerçants ».

Avant de se lancer « avec votre plus beau sourire », conseille Michel, nos « jobeurs » écouteront les explications de Paule, Gilbert, Georgette, Michèle, Régine…. et les autres, dans la salle des voûtes, au cœur du mas historique.
Dernière précision avant le départ le long de la côte, le Canigou enneigé en toile de fond.
« On attend votre retour entre 15 et 17h. Dès ce soir, les offres que vous collecterez seront affichées. Vous serez les premiers à en bénéficier » conclut Michel.
Un juste retour pour celles et ceux qui se sont engagé-e-s dans cette belle initiative de la délégation des PO. Egalement déclinée le 2 mars pour les métiers du sport (Job sports) et qui trouvera son point d’orgue avec le Markethon de l’emploi en général, le 19 octobre prochain.

Pour cette dernière opération emblématique du COMIDER, Perpignan ne sera pas seule.
L’association la propose dans de nombreuses villes de la région. Ce qui n’est pas le cas des deux premières.
Légitime fierté pour la vingtaine de membres de l’association. Et qui sait « Job à la plage » fera peut-être des petits, à Narbonne ou Montpellier ?
Guy Hébert

 

Le COMIDER mène à bien une opération d’envergure, au Campus de Saint-Priest

Ni TIC, ni TOC à revenir sur une opération importante du COMIDER, dans le cadre de la mission SCIUO-IP (Service Commun Universitaire d’Information, d’Orientation et d’Insertion Professionnelle) !
Cette action, pilotée par Jacques Faure et Géry Voisin, mobilise 17 comidériens et s’adresse à 70 étudiant-e-s (parité femmes/hommes dans ce Master 2 SNS (Sciences Numériques pour la Santé, appellation qui a remplacé le module « TIC Santé »).
Présents sur 23 sessions  de 1h30, ils proposent 9 cours magistraux (à prendre au sens d’une intervention destinée à un groupe pour ne pas courir le risque de voir enfler les chevilles des intervenants !) et 14 actions sous forme de travaux pratiques.

Les premiers visent aussi bien les finalités et les attentes des entreprises que la construction d’un projet professionnel, les politiques et les pratiques du recrutement ou la gestion de carrière.
Les cadres retraités du public et du privé de l’association y apportent la richesse de leurs expériences.
Même dans un monde aussi changeant qu’aujourd’hui, où nul ne peut ignorer les bouleversements du numérique, il n’en demeure pas moins que ces femmes et ces hommes participent à l’indispensable transmission intergénérationnelle.
Pour s’en rendre compte il suffit d’assister aux simulations d’entretien d’embauche. Un exercice que les étudiants plébiscitent. Venant, comme un  point d’orgue, conclure les 14 ateliers qui ont permis de résoudre des problématiques de petites entreprises, de maîtriser CV, lettre de motivation, préparation d’un entretien d’embauche, comportement et questions pièges…

Aujourd’hui,  Julien est sur le grill. Etudiant de 25 ans, il est déjà ingénieur en Génie Biologique.

Julien en simulation entretien au Campus Saint-Priest

Au fil des questions de Jacques, on comprend pourquoi le jeune homme est revenu sur les bancs de la Fac. « Quand j’ai postulé, on m’a questionné sur mes connaissances en informatique. Candidatant pour un poste à l’armée, la réponse a été : retournez à l’Université ». Si bien qu’aujourd’hui, Julien se verrait bien exploiter la puissance du numérique pour créer un logiciel permettant de tirer le meilleur parti de 20 ans de données scientifiques.
Visiblement motivé, il séduit ses deux interlocuteurs en évoquant son expérience dans un élevage de singes à Montpellier. « Un singe se reproduit à un an et demi et meurt à cinq ». Pas de mal à imaginer l’intérêt de cette rapide succession des générations pour les sciences de l’homme.
Sans transition, Gregers, un comidérien qui nous vient des brumes scandinaves, lui adresse la parole en anglais. Pas de quoi déstabiliser notre étudiant. 
Il est temps de passer à l’analyse de l’entretien. Au-delà d’une prestation réussie, des conseils lui sont donnés. Nul doute que Julien en fera son miel. « Vous vous voyez où dans cinq ans ? » lancent les faux recruteurs. « Je caresse l’idée de rentrer chez Dassault. I prefer a french compagny. I am little chauvin » plaisante Julien avant de glisser « Le 13 février, je commence un stage de six mois chez DASSAULT SYSTEMES ».

Happy end ! 

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