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Une belle rencontre entre Audrey Coppée et le Markhethon

Tout était réuni pour qu’Audrey Coppée rencontre le COMIDER.
Une même volonté d’engagement associatif les a réunis.
Elle, la photographe et eux, les comidériens impliqués dans le Markethon, ce grand moment d’octobre où les chercheurs d’emplois se retrouvent pour dénicher solidairement des jobs cachés.
« Dans l’association VSArt dans laquelle j’anime des ateliers pour les jeunes, j’ai entendu parler du COMIDER et de son Markethon. Tout de suite, j’ai pensé offrir mes services, en donnant à l’association quelques images qu’elle pourrait utiliser selon ses besoins » rappelle Audrey, heureuse d’avoir cette possibilité après s’être vue rejeter une de ses propositions. « Le même mois, j’avais proposé mes compétences à Pôle Emploi pour réaliser, au cours d’ateliers, des photos destinées aux CV des chômeurs ».
Une belle idée qui ne put aboutir. 

Audrey Coppée - photographe professionnel à Montpellier

Le COMIDER lui procura cette occasion d’apporter son savoir-faire dans le domaine de l’image. Acquis par plus de 20 ans de fréquentation du cinéma et de la photo. Une expérience que masque la jeunesse de la jeune femme. Si le choix d’une option cinéma de deux heures hebdomadaires, en classe de 4ème , a été déterminant, une passion enfantine pour raconter des histoires explique ses choix ultérieurs. « Au collège, j’ai appris les bases du court métrage ».
C’est donc tout naturellement qu’elle a préparé un Bac littéraire, option cinéma, au lycée Blaise Pascal de Clermont Ferrand. Et qu’elle a obtenu, en 2003, une licence Cinéma à Panthéon Sorbonne. « Je voulais devenir scripte, c’est-à-dire la petite main dans l’ombre du réalisateur » se souvient en souriant Audrey. 

Si, aujourd’hui, elle se revoit adorer réaliser son premier court-métrage professionnel, c’est avec un léger regret de n’avoir pu trouver un vrai travail dans ce milieu.
Une amie lui a permis de plonger dans l’univers de la photo. « Grâce à elle, j’ai été recrutée comme assistante d’un photographe qui lançait sa boîte de production ».
Un job à la clef, mais aussi une rencontre avec un patron pédagogue qui lui a beaucoup appris, pendant quatre ans, aussi bien sur la production que sur la photo d’art.
Pendant les deux années qui ont suivi, elle a, comme chargée de production, exercé le métier de photographe, chef de projet et directeur artistique. Avant que son cœur ne batte pour un graphiste installé dans le sud, c’est dans les studios Donkeyshot et Collet qu’Audrey a continué à faire le tour du métier. 

Son projet montpelliérain, elle le peaufine depuis 2015.
Une nouvelle aventure l’anime. « J’ai décidé de monter mon activité de photographe de famille et de mariage. Faire de la publicité, construire son réseau, monter mon site internet, ça prend du temps et de l’énergie mais c’est passionnant » confie Audrey, avec l’optimisme de la volonté.
Nul doute que les comidériens qui ont envie d’immortaliser des moments uniques avec leurs enfants ou petits-enfants ou de leur transmettre un témoignage précieux, sur leur passé et leur intimité, surferont sur www.audreycoppée.com. Pour y trouver peut-être leur bonheur, à l’exemple de ce livre avec écran vidéo caché à l’intérieur. Et qui se lance dès que vous l’ouvrez.
Dans trois mois, Audrey se fera une petite place dans une boutique du centre-ville.
Pendant l’hiver, c’est au pied des pistes de Flaine qu’elle saisira ses instantanés. Histoire, peut-être, de prendre de la hauteur ! 

Audrey Coppée / 06 64 27 79 91 / www.audreycoppee.com

 

Le Markethon de l'Emploi fidélise les partenaires du COMIDER

Des partenaires fidèles pour le Markethon de l’Emploi, le COMIDER n’en manque pas.

L’un d’entre eux mérite cependant une attention particulière, de par la longévité de son engagement au côté de l’association.
« Tout ce qui touche à l’emploi m’intéresse. C’est donc tout naturellement que je me suis engagé au 1er Markethon, il y a 25 ans » avoue avec une passion non dissimulée, Jean Auteroche.

Le Markethon de l Emploi organise par le COMIDER fidelise ses partenaires

Aujourd’hui, il est le  gérant d’une société coopérative ayant fait suite à une structure associative créée en 1991, sous l’égide de Peuple et Culture.
La SCIC actuelle a gardé l’acronyme IFAD (Information, Formation, Animation, Développement) de ses origines tout en s’étendant sur un large territoire.
Allant de Bédarieux à  Lodève et Clermont l’Hérault, mais aussi sur Le Vigan, Saint-Hippolyte-du-Fort et, depuis quatre ans, en installant des antennes à Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Martin-de-Londres, Saint-Mathieu-de-Tréviers.
Ces quatre locaux ont été voulus par la Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup et constituent des RISE (Relais Infos Service Emploi). 

C’est donc de tous ces lieux que partent chaque année les markéthoniens, biens encadrés par les différents responsables.
A l’exemple de Servane Jeanteur, à Saint-Gély, qui accompagne les équipes envoyées, ce jeudi 17 novembre, à la recherche d’emplois cachés sur la commune.
En présentant le dossier, élaboré par le COMIDER, et remis à chaque participant, Jean Auteroche ne peut s’empêcher d’évoquer ses premiers  Markethons.
« A l’époque, on n’avait pas de support à leur distribuer. Ca a bien changé, avec des lettres d’introduction, des documents à compléter pour rendre compte des démarches effectuées et des résultats obtenus... ». 

Ce qui est immuable, c’est l’excellent accueil que les entreprises réservent aux markéthoniens. Et la collecte d’emplois disponibles.
« Dans nos régions,  70% des offres ne sont connus que dans un réseau relationnel restreint » explique-t-il avant de revivre l’histoire de sa relation avec cette action.
« Le hasard a voulu que l’inventeur du concept Markethon habite à côté de Ganges. J’ai tout de suite adhéré au dispositif » confie Jean, séduit par ses valeurs de solidarité.

Sa fidélité tient peut-être aussi aux liens privilégiés qu’il a tissés, au fil des ans, avec Jacques Faure, le comidérien responsable de l’opération sur le secteur.
« Depuis au moins dix ans, on se connaît bien ».
Entre les deux compères, la mise en place du Markethon de l'Emploi coule de source : contact en juillet, validation des textes, récupération du matériel dans les locaux du COMIDER, chez HUMANIS. Suivis par les inscriptions et l’organisation du jour J. Avant d’adresser à Montpellier les résultats de la journée.
Les 3 ou 4 propositions obtenues auprès des 13 entreprises visitées par Aurélie et Pascal iront s’ajouter aux quelques centaines d’emplois réunis sur toute la région.
Membres de la première équipe rentrée au local du RISE, ils ne manqueront pas de consulter le site du COMIDER. Avec l’espoir d’y découvrir une opportunité.
Quant à Jean Auteroche,  il glisse « Je cherche le moyen de permettre aux markéthoniens de mieux contacter les artisans, ceux du bâtiment en particulier ».
Déjà mobilisé pour le rendez-vous de 2017 !

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