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Le Markethon de l'Emploi fidélise les partenaires du COMIDER

Des partenaires fidèles pour le Markethon de l’Emploi, le COMIDER n’en manque pas.

L’un d’entre eux mérite cependant une attention particulière, de par la longévité de son engagement au côté de l’association.
« Tout ce qui touche à l’emploi m’intéresse. C’est donc tout naturellement que je me suis engagé au 1er Markethon, il y a 25 ans » avoue avec une passion non dissimulée, Jean Auteroche.

Le Markethon de l Emploi organise par le COMIDER fidelise ses partenaires

Aujourd’hui, il est le  gérant d’une société coopérative ayant fait suite à une structure associative créée en 1991, sous l’égide de Peuple et Culture.
La SCIC actuelle a gardé l’acronyme IFAD (Information, Formation, Animation, Développement) de ses origines tout en s’étendant sur un large territoire.
Allant de Bédarieux à  Lodève et Clermont l’Hérault, mais aussi sur Le Vigan, Saint-Hippolyte-du-Fort et, depuis quatre ans, en installant des antennes à Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Martin-de-Londres, Saint-Mathieu-de-Tréviers.
Ces quatre locaux ont été voulus par la Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup et constituent des RISE (Relais Infos Service Emploi). 

C’est donc de tous ces lieux que partent chaque année les markéthoniens, biens encadrés par les différents responsables.
A l’exemple de Servane Jeanteur, à Saint-Gély, qui accompagne les équipes envoyées, ce jeudi 17 novembre, à la recherche d’emplois cachés sur la commune.
En présentant le dossier, élaboré par le COMIDER, et remis à chaque participant, Jean Auteroche ne peut s’empêcher d’évoquer ses premiers  Markethons.
« A l’époque, on n’avait pas de support à leur distribuer. Ca a bien changé, avec des lettres d’introduction, des documents à compléter pour rendre compte des démarches effectuées et des résultats obtenus... ». 

Ce qui est immuable, c’est l’excellent accueil que les entreprises réservent aux markéthoniens. Et la collecte d’emplois disponibles.
« Dans nos régions,  70% des offres ne sont connus que dans un réseau relationnel restreint » explique-t-il avant de revivre l’histoire de sa relation avec cette action.
« Le hasard a voulu que l’inventeur du concept Markethon habite à côté de Ganges. J’ai tout de suite adhéré au dispositif » confie Jean, séduit par ses valeurs de solidarité.

Sa fidélité tient peut-être aussi aux liens privilégiés qu’il a tissés, au fil des ans, avec Jacques Faure, le comidérien responsable de l’opération sur le secteur.
« Depuis au moins dix ans, on se connaît bien ».
Entre les deux compères, la mise en place du Markethon de l'Emploi coule de source : contact en juillet, validation des textes, récupération du matériel dans les locaux du COMIDER, chez HUMANIS. Suivis par les inscriptions et l’organisation du jour J. Avant d’adresser à Montpellier les résultats de la journée.
Les 3 ou 4 propositions obtenues auprès des 13 entreprises visitées par Aurélie et Pascal iront s’ajouter aux quelques centaines d’emplois réunis sur toute la région.
Membres de la première équipe rentrée au local du RISE, ils ne manqueront pas de consulter le site du COMIDER. Avec l’espoir d’y découvrir une opportunité.
Quant à Jean Auteroche,  il glisse « Je cherche le moyen de permettre aux markéthoniens de mieux contacter les artisans, ceux du bâtiment en particulier ».
Déjà mobilisé pour le rendez-vous de 2017 !

L’Aide à la Réinsertion Professionnelle (ARP)

L’A.R.P. valorise l’image du COMIDER

S’il est une action remarquable du COMIDER, l’Aide à la Réinsertion Professionnelle (ARP) en apporte un bel exemple.

Depuis neuf ans, la troisième session annuelle se met en place dans la foulée du Markethon. Offrant aux participants de cette journée d’octobre consacrée à la recherche solidaire d’emplois cachés, la possibilité d’une aide sur la durée.

Cette année, il a fallu réagir à l’annulation du Markethon pour cause climatique. « Avec Jean-Baptiste, nous avons sélectionné des candidats potentiels parmi les inscriptions reçues » expliquent Jean-Joël et Jean-baptiste Morel, les responsables, se félicitant de réunir une quinzaine de personnes intéressées. « Du Bac à Bac+8, car nous souhaitons réunir un groupe assez homogène, pouvant tirer parti des ateliers mis en place durant les huit semaines de l’opération ».

Du carré de réflexion pour choisir une orientation en fonction de ses besoins spécifiques au marché de l’emploi, le ciblage d’entreprises et la démarche réseau, en passant par son parcours professionnel, ses compétences, ses qualités, sa banque de réalisations personnelles.

Sans négliger les techniques du « pitch », du CV et du mini-CV, de la lettre de motivation et de la carte de visite professionnelle que cinq animateurs comidériens développent dans des séances interactives.

« La réflexion engagée au cours des ateliers est bien sûr à prolonger à la maison » rappelle Odile à ses interlocuteurs. Et à présenter à la douzaine de parrains et marraines lors de rendez-vous d’accompagnement, en dehors de la formation.

aide à la reinsertion professionnelle avec le COMIDER

Nicole, une des arpistes, tient beaucoup aux simulations d’entretiens d’embauche, qui concluent l’action. Titulaire d’un master 2, elle a derrière elle un parcours de chef d’entreprise.
« Dans ma vie, j’ai eu peu d’entretiens. Depuis un an que je suis dans la région, j’ai échoué à ceux que j’ai passés » avoue-t-elle en expliquant sa rencontre avec le COMIDER.
« J’ai adhéré à l’association où je suis à la fois bénévole et bénéficiaire ».

Dominique Chapiteau, responsable de l’association à Lunel, exploite l’expérience de Nicole pour les forums des métiers qu’il organise.

 « En retour, Jean-Joël et Alain m’ont bluffée sur le CV, la lettre de motivation… ». D’où son inscription aux ateliers.

Réunissant Français, Algérien, Béninois, Espagnol, Malgache, Russe ou Tunisien tous les vendredis. La moitié du groupe se retrouve aussi les lundis pour des ateliers dynamiques animés par Christine, autour d’une approche active de la respiration, de la voix, du regard, de la position du corps…

En jeu également la conscience de soi et son image.

Convivialité et développement d’un réseau ne sont pas oubliés. « Les anciens de l’ARP depuis 2012 sont invités à chaque session avec les nouveaux » rappelle Jean-Joël avant de lancer « Rendez-vous au Gazette Café, le 22 novembre, à partir de 18h ! ».

Bref, une mission qui valorise et perpétue l’image du COMIDER.